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Contrat d’entraide renouvelé entre les polices de Genève pour lutter contre la délinquance

La police municipale et la police cantonale travaillent main dans la main pour lutter contre la délinquance. Elles ont renouvelé le 31 octobre dernier le « Contrat local de sécurité ».


«
Nous ne visons évidemment pas d'avoir une ville morte, mais de laisser les bistrots ouverts sans que cela n'empêche les voisins de dormir
», a précisé le responsable de la Sécurité en Ville de Genève.

© DRK

La lutte contre l’insécurité à Genève nécessite une étroite collaboration entre la police cantonale et la police municipale.

Le conseiller d’Etat Pierre Maudet en charge du département de la Sécurité et de l’Economie (DES) et le conseiller administratif de la Ville, Guillaume Barazzone ont renouvelé le 31 octobre dernier un Contrat local de sécurité (CLS) pour 2018, renouvelable.

Sécurité mieux assurée

Un premier Contrat local de sécurité, signé en 2013 a permis, après une année, de faire chuter la délinquance dans différents domaines : nuisances des établissements publics, affaires de drogue, agressions, dommages, vols et circulation routière.

A l’origine, il fallait répondre à une revendication de la population genevoise, plus particulièrement dans des quartiers dits « chauds ». La seule présence d’une police de proximité, par les agents de police municipaux (APM) change la donne. Ils se déplacent, à pieds, à vélo ou en voiture et connaissent parfaitement leur quartier. « Cela nous rassure de les voir, explique un propriétaire de bar des Pâquis, et puis leur présence éloigne les petits dealers ».

Le CLS définit des axes prioritaires de collaboration entre la police cantonale et la police municipale, sur des zones déterminées, à l’échelon du territoire communal. Le but est d’optimiser les mesures de prévention et de répression pour lutter contre des problèmes de sécurité. D’abord, la lutte contre la délinquance de rue et les incivilités.

Ensuite la délinquance liée à la consommation de stupéfiants. Mais aussi il s’agit de réprimer les nuisances sonores autour des établissements publics. Enfin la prévention et lutte contre les infractions graves : excès de vitesse à proximité des écoles, conduite en état d’ivresse etc.

Vente de stupéfiants en augmentation

« Ces derniers mois, il y a une augmentation du deal de rue et nous avons constaté une mutation de la vente de stupéfiants » a constaté Guillaume Barazzone. « Il s’agit de remettre un bon coup de pression sur l’occupation du terrain », commente Pierre Maudet. Devant une délinquance aussi fluide et incertaine que la vente et consommation de stupéfiants, les polices doivent s’adapter et rester mobiles. Une meilleure collaboration entre elles permet de cibler leurs actions.

Un effort particulier a été fourni pour protéger les mineurs du deal de rue. Par exemple autour de l’imposant skatepark de la plaine de Plainpalais. La police municipale est aussi régulièrement présente autour des écoles en période de rentrée scolaire. Les nuisances sonores évoluent aussi d’un lieu à un autre. Actuellement c’est du côté des Eaux-vives, quartier très branché, qu’il y a le plus de plaintes.

Source:: Contrat d’entraide renouvelé entre les polices de Genève pour lutter contre la délinquance

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