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Syndicat National des Policiers Municipaux

10 – Six mois supplémentaires pour s’accorder sur la police mutualisée

La convention entre Saint-Julien, Rosières et Saint-Parres arrive à terme le 31 décembre. Les trois MAIRES n’ont pas encore trouvé de terrain d’entente.

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Le 1er juin 2009, une convention unique en France est signée entre trois communes de l’agglomération troyenne : Saint-Julien, Saint-Parres et Rosières.

Cette convention consacre la mutualisation des effectifs de la police municipale des trois communes.

Elle arrive à terme le 31 décembre mais n’ayant pas encore réussi à s’entendre sur les futures modalités, les trois conseils municipaux ont voté un avenant de six mois.

« Q uoi qu’il en soit, le système perdurera, avec ou sans Saint-Julien. D’autres communes de l’agglomération sont d’ores et déjà intéressées », prévient d’emblée Jacques Rigaud, le MAIRE de Rosières.Depuis la création de la police mutualisée, sa commune peut désormais profiter des services d’un policier municipal. Ce qui n’était pas le cas avant. « Le dispositif fonctionne très bien et joue à plein la solidarité », poursuit l’édile de Rosières. Si les trois maires s’accordent à penser que le système doit perdurer et si tous trois se félicitent d’en faire partie, reste à s’accorder sur les termes financiers. Au nombre de sept, les policiers municipaux se répartissent comme suit : cinq pour Saint-Julien-les-Villas, un pour Rosières-près-Troyes et un pour Saint-Parres-aux-Tertres. Les communes participent ensuite aux frais globaux en fonction du nombre d’agents dont ils disposent : 1/7e pour Rosières et Saint-Parres et 5/7e pour Saint-Julien. Or, depuis l’extension de la zone commerciale de Saint-Parres-aus-Tertres, notamment, le maire de Saint-Julien, Jean-Michel Viart, estime que les charges ne sont plus réparties équitablement. « Nous devons trouver un accord pour que la facture soit mieux répartie en fonction de la charge de travail dans la commune », a-t-il précisé lors du dernier conseil municipal.

« De six mois en six mois »

Dans l’attente de trouver une position commune, les trois conseils municipaux ont donc voté un avenant de six mois. « On ne va pas poursuivre de six mois en six mois sur le dos de la commune de Saint-Julien », a pourtant prévenu Jean-Michel Viart. Prêt à rempiler, l’édile sancéen ne l’est donc pas à n’importe quel prix. « Il est prêt à casser la machine, c’est de sa responsabilité mais ce n’est vraiment pas le moment de faire des économies sur la sécurité », estime, lui, Jacques Rigaud. Victime d’une extinction de voix, Colette Rota, maire de Saint-Parres, n’a pas pu nous répondre. « Nous sommes sur la même longueur d’ondes », affirme toutefois Jacques Rigaud.

L’avenir de la police municipale mutualisée entre les trois communes devrait donc être scellé au 30 juin prochain.

Albane WURTZ

 

source : http://www.lest-eclair.fr/societe/six-mois-supplementaires-pour-s-accorder-sur-la-police-ia0b0n323064

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